Sandy Liang joue à se déguiser pour le printemps-été 2027
Quand le gorpcore rencontre une fantaisie inspirée des princesses, pensée pour les filles rêveuses.
C’est le printemps, il fait beau, et Sandy Liang est de sortie. Pour le printemps-été 2027, la chouchoute du downtown new-yorkais ouvre une nouvelle facette du dressing de la fille Sandy : une ode à la modularité, au plaisir de s’habiller pour aller courir partout et à la joie toute simple de céder à ses envies du quotidien. La collection mêle utilitaire technique et imaginaire de conte de fées, conçue pour l’enfant qui sommeille en vous comme pour l’expression adulte qu’elle revêt à l’extérieur.
Nostalgie et futurisme se rencontrent sur des sacs inspirés du gorpcore, estampillés d’un logo « Sandy Liang X3000 » délicieusement futuriste, et sur des sacs à main aux poches innombrables. Les essentiels du quotidien gagnent en précision et en intention avec des pièces de workwear à la coupe nette, des jupes en trompe-l’œil, des pulls à col V au décolleté parfaitement plongeant et des compensées blanches en cuir verni. Tout au long de la collection, la fonctionnalité sportswear s’adoucit de jolis détails de princesse. Des volants espiègles se superposent au dos des pantalons de survêtement, des dauphins qui s’embrassent ornent les vestes de survêtement, tandis que la dentelle transparente scintille de paillettes translucides à chaque pas.
Les accessoires se révèlent tout aussi étudiés que fantaisistes. Des ballerines éclatantes empruntent leur confort aux chaussons d’intérieur, des chaussures lapin brillent de mille feux grâce à leurs yeux sertis de pierres, et des rubans flottants prolongent les jambières dans le sillage des mannequins. Avec ses écharpes remarquables et ses barrettes qui s’épanouissent comme un bouquet débordant, Liang prouve que les tenues pratiques sont à leur apogée lorsqu’elles se parent d’une préciosité délicieuse.
Ailleurs sur les podiums, Coach a sorti les chapeaux de fête pour célébrer son 85e anniversaire.


















