La créatrice Ashley Williams est connue pour son exploration contemporaine de la féminité des jeunes femmes d’aujourd’hui. Elle détourne les codes féminins à l’occasion de la Fashion Week, revisitant les imprimés fleuris et les robes babydoll familières à coups d’accessoires espiègles — ou, dans ce cas précis, d’une généreuse dose de « Get Low » de Lil Jon.
Pour son défilé printemps-été 2027 à la Fashion Week de Londres, Williams s’est intéressée à ce qui habite nos intérieurs, au sens très littéral du terme. En s’inspirant des vêtements d’intérieur, des bibelots auxquels on tient et du mobilier fonctionnel, la créatrice a réinterprété les éléments de notre quotidien avec une singularité qui n’appartient qu’à elle.
De vieux bas et collants se sont mués en ce que l’on ne peut décrire que comme des rangements à même le corps, tandis que des robes fleuries classiques s’accompagnaient de perruques façon mannequin. Dans un esprit de « la fête est enfin terminée », les mannequins portaient les vestiges de jours plus heureux, estompés dans des chemises de nuit grumeleuses qu’on ne retire jamais.
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Mêlant des chaussures fonctionnelles aux traces de ce qui fut, les silhouettes étaient à la fois joyeuses et mélancoliques, comme un rappel que la vie est faite de hauts et de bas. Évoquant avec subtilité les souvenirs d’une vie bien remplie, la collection entendait nous rappeler qu’« il y a encore de la vie ici » et qu’« il y a une dignité à dire que c’est tout ce qu’il y a », selon les notes du défilé.
Découvrez ci-dessus quelques-uns de nos looks préférés et, pour en savoir plus sur la Fashion Week de Londres, retrouvez notre dernier récapitulatif.