Ce n’est un secret pour personne : Mowalola affectionne les défilés hors calendrier, et la saison printemps-été 2027 n’a pas fait exception. En conviant ses invités une semaine seulement avant le coup d’envoi de l’événement, la créatrice a fait un retour surprise à la London Fashion Week. Avec sa collection SS27, baptisée « The Hunger », elle renoue avec ce qui fait sa signature. Avec sa forme la plus pure, même.
Dans ses notes de défilé, Ogunlesi explique avoir placé au cœur de la collection des femmes comme elle : « Je dirige mon entreprise, mais je ne m’habillerais pas comme une “PDG”. Voilà comment je me présente — et voilà les femmes qui me ressemblent : des femmes qui aiment leur sensualité et y puisent leur force. »
Sur le podium, cette vision s’est traduite par des bralettes en cuir, des chemises en mousseline transparente et des jupes taille ultra-basse. Au-delà de dessiner les contours du dress code Mowalola, cette saison SS27 a aussi marqué le lancement du premier parfum de la créatrice, décrit par la marque comme « une enivrante balle de sueur, de fumée et de baies sombres et sucrées ».
Dans le communiqué de presse du défilé, Mowalola affirme que son « goût du glamour est décadent ». Sa pièce maîtresse : la robe de final, composée de tesselles d’assiettes en plastique brisées et conçue en collaboration avec Tô Genesis. Explorant les thèmes de la destruction et du désir, la collection entendait définir la pluralité de l’expérience féminine.
Quelques silhouettes masculines se glissaient parmi les looks féminins : costumes en peau de serpent, cuir aux reflets bronze et pantalons moulants. La collection dévoilait également une discrète collaboration avec Air Jordan 14.
Découvrez ci-dessus quelques-uns des looks phares de la collection et, pour en savoir plus sur la LFW, retrouvez notre dernier récapitulatif.