La collection « Mindful Intimacy », dévoilée le dernier jour de la Paris Fashion Week FW26, célèbre la « prise de pouvoir et la maîtrise de son propre corps ».
Sur un décor imaginé par Jeremy Hindle, chef décorateur de la série “Severance”.
Avec des clins d’œil à l’adolescence, entre peluches et maxi nœuds XXL.
D’énormes grues dominaient le défilé tandis que des robes aériennes flottaient aux côtés de tweeds trompe‑l’œil pour l’automne-hiver 2026.
À rebours de l’obsession de perfection, le label berlinois signe une collection dédiée aux filles qui occupent l’espace sans s’excuser.
Une exploration d’une « tension psychologique entre intériorité et extériorité ».
« Nos expériences passées et nos attentes nous freinent-elles encore, ou est-ce enfin le moment idéal pour se (re)trouver ? »
Duran Lantink signe une seconde collection rebelle pour la maison, nourrie de détournement d’archives et de personnages ultra‑forts.
Inspirée par un match détrempé que René [Lacoste] a joué en 1923.
Autant dire que l’ambiance était digne d’Euphoria…
Un hommage cinématographique à l’héritage et à l’art d’une rébellion mesurée.
Une nouvelle vision ultra-chic du power dressing.